Verrai-je jamais

Verrai-je jamais la fin
De vos pénibles caprices,
        Mélancolie ?

Quand au soir je me délivre,
Vous revenez au matin,
       Mélancolie…

Et je sens vos froides mains
Étouffer chaque plaisir,
        Mélancolie…

Tracez-vous donc mon destin
Dans mes plaies maintenues vives,
        Mélancolie ?

1 pensée sur “Verrai-je jamais”

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