Que je vous aime

Que je vous aime maintenant
Que j’ai percé votre manière
Toute légère et d’apparences…

Que vous trouvez d’amusement
Quand j’y succombe en fol amant…

Soit, ma chère âme ! Soyez belle
Et bigarrée, soyez cruelle ;
Plus je vous vois, plus je vous aime !

3 réflexions sur « Que je vous aime »

    1. Chère Karine,

      Oui, les apparences furent quelquefois trompeuses pour Charles d’Orléans.

      Cela n’induit pas que les gens se montrassent nécessairement malhonnêtes. Je crois plutôt que c’est notre poète qui s’est laissé prendre aux apparences, voulant voir de réelles passions, de vrais émois derrière ce qui n’était peut-être que minauderies, affectations, partitions mondaines…

      Dans ce poème, cependant, il semble vouloir jouir d’une lucidité qui me dément !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *