Dans la forêt de longue attente

Dans la forêt de longue attente,
Le vent mauvais de la fortune
S’est déchaîné si violemment
Que tous les arbres sont rompus…

Qu’est devenue la vie secrète
Qui palpitait sous les fougères ?

On n’entend plus qu’un lourd silence
Dont les échos se font lugubres :
« Aspire au calme et sois content… »

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