Délivrez-moi

Délivrez-moi, très noble dame,
De cet abîme de douleur !
Tant qu’il est temps, beauté fugace,
De regretter votre rigueur…

« Mais où est-il, mon pauvre diable ? »,
Vous direz-vous, cherchant mon ombre,
Lorsque l’enfer tout plein de flammes
Vous blessera de son tison…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *