Ses yeux vibrant

Ses yeux vibrant comme l’azur,
             Aux longs cils…

Son doux visage et son sourire
             Enchanteur…

Vit-on jamais dans la nature
             Si belle œuvre ?

Quand mes yeux firent son portrait
             A mon cœur,

J’ai d’abord cru qu’ils revenaient
             De la lune…

Dans la forêt de longue attente

Dans la forêt de longue attente,
Le vent mauvais de la fortune
S’est déchaîné si violemment
Que tous les arbres sont rompus…

Qu’est devenue la vie secrète
Qui palpitait sous les fougères ?

On n’entend plus qu’un lourd silence
Dont les échos se font lugubres :
« Aspire au calme et sois content… »